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La visite de Namie Aoyagi et de son amie Ayako Muramatsu nous ravit. C’est un peu du Quartier Latin à la maison, surtout que Namie était dans le groupe qui nous avait si bien accueillis lors de notre visite à Sendai, en novembre 2009.
Namie et Ayako sont donc parmi les six convives qui s’installent autour de notre belle table ce soir là, car deux suédois se sont joins à nous. Nous sommes dans le village de Saint-Laurent d’Aigouze à « Lou Castelet », la maison d’hôtes tenue par Jean et Monica Benoit.
(Camargue, notre coin de Provence).
Un pétillant rosé au goût de framboise a été servi par Monica en apéritif. Le dîner est maintenant servi. Le cocktail de crevette est composé d’une sauce mayonnaise à la tomate relevée au piment rouge et posée, avec les crevettes rouges, sur un lit de salade verte. Le tout présenté dans un verre cognac de dégustation. Le vin pour le repas, est un rosé bien frais, de cépage merlot qui accompagnera aussi les médaillons de magret de canard. Le canard est garni de pomme rusty (spécialité suisse), et d’une sauce au jus et à la crème qui nappe des champignons de Paris.
Les bonnes odeurs nous mettent de bonne humeur et nous ouvrent l’appétit ! La viande, tendre, fond dans la bouche et les commentaires fusent dans toutes les langues, parfois en français ou en japonais, mais aussi en suédois et en anglais. Dans des éclats de rires nous sauçons nos assiettes, à la française, avec le bon pain de seigle, fait maison.
Puis vient le tour du fromage… Oh la la !
Ayako, qui a une connaissance très pointue des fromages français, ajoute au plateau les achats de la journée : faisselle et tomme de Camargue; morbier, banon, munster et autres délicatesses qui chatouillent l’odorat. Pour accompagner le fromage, Jean sert un vin rouge, syrah-grenache, un « Alpha » 2006 Domaine Notre Dame, élevé douze mois en fut de chêne.
Les desserts sont des flans aromatisés servis dans des petits pots en verre suivi d'une tasse de thé noir ou de café. Nous nous séparons heureux, avec "la peau du ventre bien tendue, merci petit Jésus... " (chanson).
Texte de Jean et Monica Benoit
Lu par Charles
(Le 19 mai 2010)
http://pagesperso-orange.fr/jmbenoit/index.htm
http://www.quartierlatinsendai.com/
lundi 31 mai 2010
vendredi 21 mai 2010
Improvisation à Montpellier
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Je m’appelle Hitomi Sato, je suis de Fukushima. J’étudiais le français à Quartier Latin, mais maintenant j’apprends le français à Montpellier depuis un mois 3 semaines. J’habite à Montpellier et je vais rester encore 5 mois. Maintenant j’habite avec des habitants, avec la propriétaire et ses deux fils et un autre colocataire français. Ils sont vraiment gentils et sympathiques. Je suis très très contente. Je trouve les habitants à Montpellier sympathiques.
Maintenant, je suis au café en terrasse avec Philippe et sa soeur Emmanuelle. Nous sommes en plein soleil, c’est très agréable. Philippe m’oblige à parler pour Radio Bonheur et il m’oblige aussi a dire que c’est le bonheur !
Place de la Comédie, il y a beaucoup de gens qui viennent profiter du soleil.
L’école où je vais est à côté de la Place de la Comédie et dans la classe il y a deux professeurs et elles sont vraiment gentilles et sympathiques. Et mes camarades sont hollandais, arabes, colombiennes, mexicaines et moi japonaise.
Le week-end, je vais à la mer Méditerranée. À la plage, il y a tant de gens qui se promènent. Je trouve que les français adorent la promenade.
Courage à tous ! Venez en France !
C’était Hitomi.
http://www.quartierlatinsendai.com/
Je m’appelle Hitomi Sato, je suis de Fukushima. J’étudiais le français à Quartier Latin, mais maintenant j’apprends le français à Montpellier depuis un mois 3 semaines. J’habite à Montpellier et je vais rester encore 5 mois. Maintenant j’habite avec des habitants, avec la propriétaire et ses deux fils et un autre colocataire français. Ils sont vraiment gentils et sympathiques. Je suis très très contente. Je trouve les habitants à Montpellier sympathiques.
Maintenant, je suis au café en terrasse avec Philippe et sa soeur Emmanuelle. Nous sommes en plein soleil, c’est très agréable. Philippe m’oblige à parler pour Radio Bonheur et il m’oblige aussi a dire que c’est le bonheur !
Place de la Comédie, il y a beaucoup de gens qui viennent profiter du soleil.
L’école où je vais est à côté de la Place de la Comédie et dans la classe il y a deux professeurs et elles sont vraiment gentilles et sympathiques. Et mes camarades sont hollandais, arabes, colombiennes, mexicaines et moi japonaise.
Le week-end, je vais à la mer Méditerranée. À la plage, il y a tant de gens qui se promènent. Je trouve que les français adorent la promenade.
Courage à tous ! Venez en France !
C’était Hitomi.
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jeudi 13 mai 2010
Le gibier japonais.
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En France on appelle la viande d’oiseaux et d’animaux chassée « le gibier » et les gens l’aiment.
Mais au Japon, on tue des cerfs et des sangliers principalement pour limiter les dégâts dans l’industrie sylvicole et dans les produits agricoles et on les enterre ou on les incinére.
C’est vrai ? C’est incroyable !
Mais maintenant on essaie de mettre à profit leur chair comme viande comestible dans tout le pays. Le Ministère de l’Agriculture, des Forêts et des Pêches a commencé à soutenir ce projet en accordant une subvention pour construire des usines à traiter le gibier japonais.
C’est une bonne idée. On aurait dû le faire plus tôt !
Dans le département de Hyogo, le nombre de cerfs augumente, et les dégâts qu’ils causent est estimé à 4 cent million de yens par an. Pour contrôler leur nombre, le gouvernement permettra d’en tuer 30000, contre 20000 jusqu’à présent et a construit une usine pour les traiter. Le surnom de cette usine est « Momiji, la Princesse de Tanba ».
Tanba est le nom de la ville, n’est-ce pas ?
Oui ; momiji, l’érable, est le surnom pour le chevreuil au Japon.
Dans le département de Wakayama, on a commencé le programme « Animons notre région par le gibier » en 2008. Ils ont aussi construit une usine pour transformer le sanglier.
Dans le département de Saga, à Takeo, le gouvernement a organisé le service de sanglier dans la mairie. Ils ont développé des currys de sanglier précuit comme spécialité locale.
Dans l'Hokkaido, les gens étaient les précurseurs de la diffusion d'Ezoshika, la viande des cerfs du Nord du Japon. Ils sont arrivés à un bon résultat, mais ils n’en mangent que 12000 sur 78000, soit 15% de la capture. « On doit stimuler une plus forte demande et en faire manger quotidiennenment » dit le service de l’Environnement d’Hokkaido.
C’était Eriko
フランスでは、狩猟で捕獲された鳥獣肉はジビエと呼ばれ好まれているが、日本では、鹿や猪などは主に農林業への被害を防ぐために捕獲された後、大半を焼いたり埋めたりしていた。しかし今、これを食肉として使おうという試みが広まっている。農林省でも、食肉加工への補助などで、国産ジビエの支援を始めた。
兵庫県では、鹿の数が増え、農林業への被害が年間4億円にものぼり、県はこれまで2万頭としていた捕獲量を3万に増やす。2006年には丹波市にシカ肉専門の処理施設「丹波姫もみじ」がオープンした。
和歌山では、2008年〈ジビエで地域おこし〉という事業を始め、やはり処理施設を作った。佐賀県の武雄市では市役所にいのしし課を作り、レトルトのいのししカレーなど特産品を開発した。エゾ鹿の食肉化に先駆的に取組んできた北海道では、それなりの成果はあげているが、食肉利用は2008年で12000頭、捕獲数78000頭の15%だ。「需要拡大には家庭で食べる日常的な食材にする必要がある。」と道自然環境課では話している。
http://www.quartierlatinsendai.com/
En France on appelle la viande d’oiseaux et d’animaux chassée « le gibier » et les gens l’aiment.
Mais au Japon, on tue des cerfs et des sangliers principalement pour limiter les dégâts dans l’industrie sylvicole et dans les produits agricoles et on les enterre ou on les incinére.
C’est vrai ? C’est incroyable !
Mais maintenant on essaie de mettre à profit leur chair comme viande comestible dans tout le pays. Le Ministère de l’Agriculture, des Forêts et des Pêches a commencé à soutenir ce projet en accordant une subvention pour construire des usines à traiter le gibier japonais.
C’est une bonne idée. On aurait dû le faire plus tôt !
Dans le département de Hyogo, le nombre de cerfs augumente, et les dégâts qu’ils causent est estimé à 4 cent million de yens par an. Pour contrôler leur nombre, le gouvernement permettra d’en tuer 30000, contre 20000 jusqu’à présent et a construit une usine pour les traiter. Le surnom de cette usine est « Momiji, la Princesse de Tanba ».
Tanba est le nom de la ville, n’est-ce pas ?
Oui ; momiji, l’érable, est le surnom pour le chevreuil au Japon.
Dans le département de Wakayama, on a commencé le programme « Animons notre région par le gibier » en 2008. Ils ont aussi construit une usine pour transformer le sanglier.
Dans le département de Saga, à Takeo, le gouvernement a organisé le service de sanglier dans la mairie. Ils ont développé des currys de sanglier précuit comme spécialité locale.
Dans l'Hokkaido, les gens étaient les précurseurs de la diffusion d'Ezoshika, la viande des cerfs du Nord du Japon. Ils sont arrivés à un bon résultat, mais ils n’en mangent que 12000 sur 78000, soit 15% de la capture. « On doit stimuler une plus forte demande et en faire manger quotidiennenment » dit le service de l’Environnement d’Hokkaido.
C’était Eriko
フランスでは、狩猟で捕獲された鳥獣肉はジビエと呼ばれ好まれているが、日本では、鹿や猪などは主に農林業への被害を防ぐために捕獲された後、大半を焼いたり埋めたりしていた。しかし今、これを食肉として使おうという試みが広まっている。農林省でも、食肉加工への補助などで、国産ジビエの支援を始めた。
兵庫県では、鹿の数が増え、農林業への被害が年間4億円にものぼり、県はこれまで2万頭としていた捕獲量を3万に増やす。2006年には丹波市にシカ肉専門の処理施設「丹波姫もみじ」がオープンした。
和歌山では、2008年〈ジビエで地域おこし〉という事業を始め、やはり処理施設を作った。佐賀県の武雄市では市役所にいのしし課を作り、レトルトのいのししカレーなど特産品を開発した。エゾ鹿の食肉化に先駆的に取組んできた北海道では、それなりの成果はあげているが、食肉利用は2008年で12000頭、捕獲数78000頭の15%だ。「需要拡大には家庭で食べる日常的な食材にする必要がある。」と道自然環境課では話している。
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